Il suffirait de presque rien de Molly Dreams

Hello, j’espère que vous allez bien ! Je vous retrouve aujourd’hui, avec le premier roman de Molly Dreams publié en 2014: Il suffirait de presque rien.

Résumé

« Elle », vingt-cinq ans au début de sa vie. « Monsieur », vingt-cinq ans de plus au bord de la vie. Ils vont faire des étincelles, voler en éclats, entamer une course contre le temps. Cette comète va bouleverser sa vie, entrer en collision dans son monde, son univers. Une relation au-delà de l’amitié, au-delà de l’amour, au-delà de la mort.

Mon avis

Elle a vingt-cinq ans et a toujours été attirée par des hommes d’âge mûr. Vingt-cinq la sépare de l’homme qu’elle aime. Lui n’assume pas aimée une jeune femme qui pourrait être sa fille. Leur histoire est semée d’embûche, mais la seule chose qui peut séparer deux coeurs amoureux est le regard et le jugement des autres. 

J’ai beaucoup aimé cette histoire d’amour touchante et peu commune. Une histoire forte et remplie d’émotions. J’ai également beaucoup apprécié les citations tirées de chansons ou de textes qui donnent encore plus de relief à l’histoire. 

Les personnages n’ont ici pas de prénom, le «  Je  » pour la jeune femme qui parle de son histoire et le «  Il  » pour cet homme. J’ai personnellement bien aimé ce style narratif qui nous laisse entrer dans l’histoire avec facilité.  Le thème central de ce premier roman est la différence d’âge entre-deux être aimé. Le seul frein  : les autres. 

Une plume poétique, profonde et captivante. Une autrice à découvrir sans plus tarder !

Citations

« Mais ce soir, tout recommence, un simple appel, une sonnerie qui retentit, un prénom qui apparaît, une photo qui s’affiche, mon coeur qui rebat. »

« Avec le temps, je réapprends tout doucement à réentendre mon cœur battre, à revivre tout simplement. Tout cela, grâce à lui, avec lui. Allongée au fond de mon lit, apaisée, je fixe l’horloge, sans marquer de pause, je regarde les aiguilles qui dansent, le temps qui s’écoule, mais sans moi pour une fois. Sans moi et pourtant, un appel me provient, un appel que je n’attendais plus. »

« On laisse le temps passer, nous emporter hors du temps, hors de cette différence d’âge, de ces quelques rides. Plus rien n’existe, nous sommes seuls au monde, unis. Unis, mais comme un poignard dans le dos, sa question tue ce silence et me ramène à cette réalité, à notre réalité. »

Un commentaire sur “Il suffirait de presque rien de Molly Dreams

Ajouter un commentaire

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site vous est proposé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :